Quant au mauvais présage, Muāwiya ibn al-Hakam — qu’Allah l’agrée — a dit : « J’ai demandé : “Ô Messager d’Allah, certains d’entre nous tirent de mauvais présages.” Il répondit : “C’est une chose que vous ressentez dans vos cœurs ; qu’elle ne vous arrête donc pas.” » Ces hadiths figurent dans les recueils authentiques.
Urwa ibn Āmir rapporte : « Le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — fut interrogé au sujet du mauvais présage. Il répondit : “Sa forme la plus véridique est le bon augure. Ne détournez aucun musulman de son dessein. Et lorsque vous voyez une chose qui vous déplaît, dites : ‘Ô Allah, Toi seul apportes les bienfaits et Toi seul dissipes les maux. Il n’est de force ni de puissance qu’en Allah.’” »
Des bains publics
D’après Abū Hurayra — qu’Allah l’agrée —, ce propos est rapporté selon une version remontant au Prophète et une autre arrêtée à Abū Hurayra — de teneur similaire — : « Quel excellent lieu, pour le musulman, que le bain public ! Lorsqu’il y entre, il demande à Allah le Paradis et cherche auprès de Lui protection contre le Feu. »