Abū Saīd — qu’Allah l’agrée — a dit : « Le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — cherchait protection auprès d’Allah contre les djinns et le mauvais œil des humains, jusqu’à ce que les deux sourates protectrices fussent révélées. Lorsqu’elles le furent, il s’en tint à elles et délaissa tout le reste. » Al-Tirmidhī a dit : « Hadith bon. »
Du bon augure et du mauvais présage
Le Prophète — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — a dit : « Nulle contagion n’agit d’elle-même, et il n’est pas de mauvais présage. Le plus vrai des présages est le bon augure. »
Ils demandèrent : « Qu’est-ce donc que le bon augure ? » Il répondit : « Une bonne parole qu’un homme entend. »
« Le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — aimait les bons augures. »
Ce fut notamment le cas lors du voyage de l’Hégire : un homme vint à leur rencontre et il lui demanda : « Quel est ton nom ? — Burayda, répondit-il. — Notre affaire s’est apaisée », dit-il.
Il dit également : « J’ai vu en rêve que je me trouvais dans la demeure de Uqba ibn Rāfi et que l’on nous apportait des dattes fraîches de la variété Ibn Tāb. J’en ai déduit que l’élévation nous était réservée en ce monde, l’heureuse issue dans l’au-delà, et que notre religion avait atteint sa pleine excellence. »