Lorsqu’on monte sur une monture
Alī ibn Rabīa rapporte : « J’ai vu Alī ibn Abī Tālib — qu’Allah l’agrée — se faire amener une monture afin de la chevaucher. Lorsqu’il posa le pied dans l’étrier, il dit : “Au nom d’Allah.” Une fois installé sur son dos, il dit : “Louange à Allah”, puis :
“Gloire à Celui qui a soumis cela à notre usage, alors que nous n’étions pas capables de le maîtriser. Et c’est assurément vers notre Seigneur que nous retournerons.” (Al-Zukhruf : 13)
Il dit ensuite trois fois : “Louange à Allah”, puis trois fois : “Allah est le Plus Grand.” Enfin, il dit : “Gloire à Toi ! Ô Allah, je me suis fait du tort à moi-même. Pardonne-moi donc, car nul autre que Toi ne pardonne les péchés.” Puis il rit. On lui demanda : “Ô Commandeur des croyants, qu’est-ce qui vous a fait rire ?” Il répondit : “J’ai vu le Prophète — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — faire ce que je viens de faire, puis rire. Je lui demandai alors : ‘Ô Messager d’Allah, qu’est-ce qui t’a fait rire ?’ Il répondit : ‘Ton Seigneur — glorifié et élevé soit-Il — s’émerveille de Son serviteur lorsque celui-ci dit : Seigneur, pardonne-moi mes péchés, car ce serviteur sait que nul autre que Moi ne pardonne les péchés.’” »
Ce hadith est rapporté par Abū Dāwūd, al-Nasāī et al-Tirmidhī, qui a dit : « C’est un hadith bon et authentique. »
Muslim rapporte d’après Abd Allah ibn Umar — qu’Allah les agrée, lui et son père — que le Prophète, lorsqu’il avait pris place sur son chameau pour partir en voyage, proclamait trois fois la grandeur d’Allah, puis disait :
« Gloire à Celui qui a soumis cela à notre usage, alors que nous n’étions pas capables de le maîtriser. Et c’est assurément vers notre Seigneur que nous retournerons. » (Al-Zukhruf : 13)
« Ô Allah, nous Te demandons, au cours de ce voyage, la vertu et la piété, ainsi que des œuvres