Al-Kalim al-TayyibIbn Taimiya

De la ruqya (récitations de protection et de guérison)

Abū Saīd al-Khudrī — qu’Allah l’agrée — rapporta : « Un groupe de Compagnons du Prophète — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — partit en voyage. Ils firent halte auprès d’une tribu arabe et sollicitèrent son hospitalité, mais ses membres refusèrent de les accueillir. Le chef de cette tribu fut alors victime d’une morsure. Ils tentèrent de le soigner par tous les moyens, mais rien ne lui fut bénéfique. Certains dirent alors : “Si vous alliez trouver les voyageurs qui ont fait halte près de nous ? Peut-être l’un d’eux possède-t-il quelque remède.”

Ils vinrent donc les trouver et leur dirent : “Ô voyageurs ! Notre chef a été mordu. Nous avons essayé tous les remèdes, mais rien ne lui est bénéfique. L’un de vous aurait-il quelque chose pour le soigner ?” L’un d’eux répondit : “Par Allah, je sais pratiquer la ruqya. Mais, par Allah, nous vous avons demandé l’hospitalité et vous avez refusé de nous accueillir. Je ne pratiquerai donc aucune ruqya pour vous tant que vous ne nous aurez pas fixé une rétribution.” Ils convinrent alors de leur donner un troupeau de moutons.

Le Compagnon se mit à souffler légèrement sur le malade en récitant : ﴿ Louange à Allah, Seigneur des mondes ﴾. Celui-ci fut aussitôt comme libéré d’une entrave : il se leva et se mit à marcher sans plus ressentir le moindre mal.

Ils leur versèrent intégralement la rétribution convenue. Certains Compagnons dirent : “Partagez-la.” Mais celui qui avait pratiqué la ruqya leur dit : “Ne le faites pas avant que nous nous soyons rendus auprès du Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — pour lui raconter ce qui s’est passé et voir ce qu’il nous ordonnera.”

Ils se présentèrent donc devant le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — et lui relatèrent les faits. Il leur demanda : “Comment savais-tu qu’elle pouvait servir de ruqya ?” Puis il ajouta : “Vous avez bien agi. Partagez le troupeau et réservez-m’en une part avec vous.” Le Prophète — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — se mit alors à rire. »

Rapporté conjointement par Al-Bukhārī et Muslim.

Abd Allah ibn Abbās — qu’Allah les agrée, lui et son père — rapporta également : « Le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — avait coutume de placer al-Hasan et al-Husayn — qu’Allah les agrée — sous la protection d’Allah en disant :

في الرقي قال أبو سعيد الخدري ﵁: «انطلق نفر من أصحاب النبي ﷺ في سفرة سافروها حتى نزلوا على حي من أحياء العرب، فاستضافوهم فأبوا أن يضيفوهم، فلدغ سيد ذلك الحي، فسعوا له بكل شيء، لا ينفعه شيء، فقال بعضهم: لو أتيتم هؤلاء الرهط الذين نزلوا، لعله أن يكون عند بعضهم شيء، فأتوهم فقالوا: يا أيها الرهط، إن سيدنا لدغ، وسعينا له بكل شيء، لا ينفعه، فهل عند أحد منكم من شيء؟ فقال بعضهم: والله إني لأرقي، ولكن والله لقد استضفناكم فلم تضيفونا، فما أنا براق لكم حتى تجعلوا لنا جعلا فصالحوهم على قطيع من الغنم، فانطلق يتفل عليه، ويقرأ: ﴿الحمد لله رب العالمين﴾ فكأنما نشط من عقال، فانطلق يمشي وما به قلبه. قال: فأوفوهم جعلهم الذي صالحوهم عليه، فقال بعضهم: اقسموا، فقال الذي رقى: لا تفعلوا حتى نأتي رسول الله ﷺ فنذكر له الذي كان، فننظر ما يأمرنا، فقدموا على رسول الله ﷺ فذكروا له فقال: وما يدريك أنها رقيه؟ ثم قال قد أصبتم، أقسموا واضربوا لي معكم سهماً فضحك النبي ﷺ. » متفق عليه. وقال عبد الله بن عباس ﵄: «كان رسول الله ﷺ يعوذ الحسن والحسين ﵄:

Entreprise

  • À propos
  • Tarifs
  • Pourquoi traduire ?

Support

  • Contactez-nous
  • Signaler un bug
  • Nous soutenir
  • Faire un don
  • Arène de combat IA

Suivez-nous

© 2026 Kutub. Tous droits réservés.
Conditions d'utilisationPolitique de confidentialitéCookies