.” Lorsque Abū Salama mourut, poursuivit-elle, je prononçai les paroles que le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — m’avait ordonné de dire. Allah m’accorda alors en compensation quelqu’un de meilleur que lui : le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue —. »
Rapporté par Muslim.
Elle rapporta également : « Le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — entra auprès d’Abū Salama, dont le regard s’était figé. Il lui ferma les yeux, puis dit : “Lorsque l’âme est recueillie, le regard la suit.” Des membres de sa famille se mirent alors à pousser des cris. Il leur dit : “N’invoquez pour vous-mêmes que du bien, car les anges disent ‘Amen’ à vos paroles.” Puis il dit : “Ô Allah, pardonne à Abū Salama, élève son rang parmi les bien-guidés et veille, après lui, sur sa descendance qui demeure. Pardonne-nous ainsi qu’à lui, Seigneur des mondes. Élargis sa tombe et illumine-la pour lui.” »
Rapporté par Muslim.
En cas de dette
On rapporte qu’un esclave lié par un contrat d’affranchissement vint trouver Alī ibn Abī Tālib — qu’Allah l’agrée — et lui dit : « Je ne parviens plus à honorer mon contrat ; aide-moi donc. » Il lui répondit : « Ne t’enseignerais-je pas des paroles que le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — m’a enseignées ? Quand bien même tu aurais une dette aussi grande qu’une montagne, Allah l’acquitterait pour toi. Dis : “Ô Allah, accorde-moi, par ce que Tu as rendu licite, de me passer de ce que Tu as interdit, et rends-moi, par Ta grâce, indépendant de tout autre que Toi.” »
Al-Tirmidhī a dit : « C’est un hadith bon. »