« L’invocation que Dhū al-Nūn prononça alors qu’il se trouvait dans le ventre du poisson fut : “Nul n’est digne d’être adoré en dehors de Toi ! Gloire et pureté à Toi ! J’ai vraiment été du nombre des injustes.” Jamais un musulman ne formule cette invocation pour quelque affaire que ce soit sans qu’Allah ne l’exauce. » Al-Tirmidhī l’a rapporté.
Selon une autre version : « Je connais certes une parole qu’aucun homme en détresse ne prononce sans qu’Allah ne le délivre : la parole de mon frère Jonas — sur lui la paix. »
Abd Allah ibn Mas‘ūd — qu’Allah l’agrée — rapporte que le Prophète — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — a dit :
« Nul serviteur frappé par l’angoisse ou la tristesse ne dit : “Ô Allah ! Je suis Ton serviteur, fils de Ton serviteur et de Ta servante. Je suis entièrement sous Ton pouvoir ; Ton jugement s’accomplit à mon égard et Ton décret envers moi est juste. Je Te demande par chacun des noms qui T’appartiennent, par lesquels Tu T’es nommé, que Tu as révélés dans Ton Livre, enseignés à l’une de Tes créatures ou dont Tu T’es réservé la connaissance dans la science de l’invisible auprès de Toi, de faire du Coran le printemps de mon cœur, la lumière de mon for intérieur, ce qui dissipe ma tristesse et chasse mon angoisse”, sans qu’Allah ne dissipe son angoisse et sa tristesse et ne les remplace par une délivrance. » Ahmad l’a rapporté dans son Musnad et Ibn Hayyān dans son Sahīh.
Lors de la rencontre avec l’ennemi ou avec un détenteur du pouvoir
Abū Mūsā al-Ash‘arī — qu’Allah l’agrée — rapporte que, lorsque le Prophète — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — craignait un groupe de gens, il disait :