perte. » C’est-à-dire : un manque, une responsabilité et un regret.
Abū Dāwūd l’a rapporté.
Mérite de la louange d’Allah, de la proclamation de Son unicité et de Sa glorification
Il est rapporté dans les deux Sahīh, d’après Abū Hurayra — qu’Allah l’agrée —, que le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — a dit :
« Quiconque dit cent fois en un jour : “Il n’est de divinité digne d’adoration qu’Allah, seul et sans associé. À Lui la royauté et à Lui la louange, et Il est capable de toute chose”, recevra une récompense équivalente à l’affranchissement de dix esclaves. Cent bonnes actions lui seront inscrites, cent mauvaises actions lui seront effacées et cette formule le préservera de Satan durant toute cette journée, jusqu’au soir. Nul n’accomplira d’œuvre meilleure que la sienne, hormis un homme qui en aura fait davantage. »
Il a également dit :
« Quiconque dit cent fois en un jour : “Gloire et pureté à Allah, et louange à Lui”, verra ses fautes effacées, fussent-elles aussi abondantes que l’écume de la mer. »
Il est également rapporté dans les deux Sahīh, d’après Abū Hurayra — qu’Allah l’agrée —, que le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — a dit :
« Deux paroles sont légères sur la langue, lourdes dans la Balance et aimées du Tout Miséricordieux : “Gloire et pureté à Allah, et louange à Lui. Gloire et pureté à Allah l’Immense.” »