« Ô Allah, par Ta connaissance de l’invisible et Ta puissance sur la création, laisse-moi vivre tant que Tu sais que la vie est meilleure pour moi, et fais-moi mourir dès lors que Tu sais que la mort est meilleure pour moi. Ô Allah, je Te demande de Te craindre dans le secret comme en public. Je Te demande de dire la vérité, que je sois satisfait ou en colère.
Je Te demande la juste mesure dans la pauvreté comme dans la richesse. Je Te demande une félicité qui ne s’épuise jamais et une joie qui ne cesse point. Je Te demande le contentement après l’accomplissement de Ton décret et la douceur de vivre après la mort. Je Te demande le délice de contempler Ton Visage et le désir ardent de Te rencontrer, sans subir de malheur préjudiciable ni d’épreuve qui égare. Ô Allah, pare-nous de l’ornement de la foi et fais de nous des guides bien guidés. »
Rapporté par al-Nasā’ī.
Thawbān — qu’Allah l’agrée — a dit : « Lorsque le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — achevait sa prière, il demandait trois fois pardon à Allah, puis disait : “Ô Allah, Tu es la Paix et la paix vient de Toi. Béni sois-Tu, ô Détenteur de la majesté et de la munificence.” »
Rapporté par Muslim.
Al-Mughīra ibn Shuba — qu’Allah l’agrée — rapporte que, lorsque le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — avait achevé la prière, il disait : « Nulle divinité n’est digne d’être adorée en dehors d’Allah, seul et sans associé. À Lui la royauté et à Lui la louange, et Il est capable de toute chose. Ô Allah, nul ne peut retenir ce que Tu donnes, et nul ne peut donner ce que Tu retiens. Auprès de Toi, la fortune de l’homme fortuné ne lui est d’aucune utilité. » Rapporté par al-Bukhārī et Muslim.