D’après Abū Saīd al-Khudrī — qu’Allah l’agrée —, le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — disait lorsqu’il se redressait après l’inclinaison : « Ô Allah, notre Seigneur, à Toi la louange, une louange qui emplit les cieux et la terre, tout ce qui se trouve entre eux, ainsi que tout ce que Tu voudras au-delà. Tu es digne de louange et de gloire. La parole la plus véridique qu’un serviteur puisse prononcer — et nous sommes tous Tes serviteurs — est celle-ci : Ô Allah, nul ne peut retenir ce que Tu donnes, ni donner ce que Tu retiens ; et la richesse du riche ne lui est d’aucun secours auprès de Toi. » Rapporté par Muslim.
Rifāa ibn Rāfi a dit : « Un jour, nous accomplissions la prière derrière le Prophète — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue. Lorsqu’il se redressa après l’inclinaison, il dit : “Allah entend celui qui Le loue.” Un homme placé derrière lui dit alors : “Notre Seigneur, et à Toi la louange, une louange abondante, pure et bénie !” Lorsque le Prophète eut achevé la prière, il demanda : “Qui a parlé ?” L’homme répondit : “Moi.” Il dit : “J’ai vu plus de trente anges examiner attentivement ces paroles afin de savoir lequel d’entre eux les consignerait le premier.” » Rapporté par al-Bukhārī.
D’après Abū Hurayra — qu’Allah l’agrée —, le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — a dit : « Le serviteur n’est jamais plus proche de son Seigneur que lorsqu’il est prosterné. Multipliez donc les invocations. »
Toujours d’après lui, le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — disait pendant sa prosternation : « Ô Allah, pardonne-moi tous mes péchés : les moindres comme les plus graves, les premiers comme les derniers, ceux que j’ai commis ouvertement comme ceux que j’ai commis en secret. »