son souffle ; son crachotement, c’est-à-dire la poésie, et son aiguillon, c’est-à-dire la folie. » Rapporté par Abū Dāwūd.
D’après Aïcha — qu’Allah l’agrée —, Abū Sa‘īd et d’autres, lorsque le Prophète — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — entamait la prière, il disait : « Gloire et pureté à Toi, ô Allah, et louange à Toi ! Béni soit Ton nom, sublime est Ta majesté, et nulle divinité n’est digne d’adoration en dehors de Toi. » Rapporté par les quatre auteurs des Sunan.
Muslim rapporte également qu’Umar — qu’Allah l’agrée — prononça le takbīr, puis récita cette invocation d’ouverture.
Alī — qu’Allah l’agrée — dit : « Lorsque le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le salue — se levait pour prier, il disait : “J’ai tourné mon visage, en pur monothéiste, vers Celui qui a créé les cieux et la terre, et je ne suis pas du nombre des polythéistes. Ma prière, mes sacrifices, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur des mondes, sans associé. Voilà ce qui m’a été ordonné, et je suis du nombre des musulmans. Ô Allah, Tu es le Souverain. Nulle divinité n’est digne d’adoration en dehors de Toi. Tu es mon Seigneur et je suis Ton serviteur. J’ai été injuste envers moi-même et je reconnais mon péché ; pardonne-moi donc tous mes péchés, car nul autre que Toi ne les pardonne. Guide-moi vers les plus nobles caractères, car nul autre que Toi n’y guide, et détourne de moi les mauvais caractères — Toi seul peux les détourner de moi. Me voici, répondant à Ton appel et tout disposé à T’obéir. Tout bien est entre Tes mains, et le mal ne se rapporte pas à Toi.” »
— (Sache que la doctrine des gens de la vérité, parmi les traditionnistes et les jurisconsultes issus des Compagnons, des Successeurs et des savants musulmans venus après eux, est que toutes les choses qui adviennent — bonnes ou mauvaises, bénéfiques ou nuisibles — proviennent entièrement d’Allah Très-Haut, par Sa volonté et selon Son décret. Il est donc indispensable