dans un autre endroit. Si toutefois il ne le trouve pas, il retourne alors chez celui qui le lui avait vendu, l’achète avec des dirhams, et s’il doit ajouter une somme, il n’y a pas de mal. L’essentiel est qu’il n’y ait jamais d’échange d’or contre de l’or avec versement d’une différence, fût-ce pour couvrir les frais de fabrication. Cela vaut lorsqu’il s’agit d’un simple commerçant. En revanche, si le vendeur est un bijoutier, il peut dire : « Prends cet or, façonne-le selon le modèle que je souhaite, je te paierai ta rémunération une fois l’ouvrage terminé. » Cela ne pose aucun problème.
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Question 2 : Quel est l’avis de votre éminence au sujet de certains bijoutiers qui échangent l’or neuf qu’ils possèdent contre de l’or d’occasion apporté par l’acheteur, tout en prélevant des frais de fabrication ?
Réponse : Je ne vois aucune différence entre cette question et la précédente ; le même jugement s’applique aux deux cas.
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Question 3 : Certains propriétaires de boutiques d’or achètent l’or à terme, estimant que cela est permis