qu’il s’agit d’un bijou d’occasion, ou bien cette précision n’est-elle pas requise, puisque certains acheteurs ne demandent même pas si l’article est neuf ou non ?
Réponse : Il est tenu d’être de bon conseil et d’aimer pour son frère ce qu’il aime pour lui-même. Il va de soi que si quelqu’un te vendait un objet légèrement utilisé, sans altération visible, tout en te le présentant comme neuf, tu y verrais une tromperie et une supercherie. Or, puisque tu n’acceptes pas qu’on te traite ainsi, comment peux-tu te permettre de le faire aux autres ? En conséquence, il n’est pas licite d’adopter une telle pratique sans informer l’acheteur et lui dire, par exemple : « Cet article a déjà été porté, mais très brièvement », ou toute formulation équivalente.
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Huitième question : Quel est le statut de celui qui remet son or à une usine de bijouterie pour le travailler, sachant que son or peut se mélanger à celui d’autrui lors de la fonte, alors qu’au moment de la restitution il le récupère exactement au même poids que celui qu’il avait confié ?