près de son confrère pour la vendre en son nom, le prix étant connu de l’intermédiaire, lequel la cède à l’acheteur au tarif convenu entre eux, il n’y a là aucun inconvénient, car la wakâla, comme l’ont expliqué les savants, se conclut par tout ce qui l’indique, qu’il s’agisse d’une parole ou d’un acte.
Sixième question : quel est le jugement lorsque l’acheteur vient acquérir un article en or et pose comme condition que, si celui-ci ne convient pas, il pourra le rapporter à la boutique pour l’échanger ou en récupérer le prix ? Quelle est la démarche licite dans un tel cas, sachant que certains clients résident loin de la ville et qu’il leur est impossible de revenir eux-mêmes au magasin le jour même ou le lendemain ?
Réponse : Dans une situation pareille, la voie la plus sûre et la plus recommandée consiste à prendre l’objet en or avant la conclusion du contrat, à le rapporter chez soi, puis, s’il convient, à retourner chez le bijoutier et à conclure une nouvelle vente ; telle est la solution préférable. Quant au cas où l’acheteur aurait déjà conclu la vente, puis aurait stipulé pour lui une option lui permettant, si l’objet s’avérait convenable