Section – l’iqrâr (l’aveu)
L’aveu est recevable lorsqu’il émane de toute personne pleinement capable d’agir – à l’exception de celle qui est contrainte – et qu’il profite à quiconque détient un droit reconnu.
Une fois formulé, l’aveu n’admet aucune rétractation, sauf s’il concerne un droit relevant d’Allah, exalté soit-Il.
Celui qui reconnaît une chose indéterminée est sommé d’en donner le détail. S’il émet une réserve, celle-ci est valable à condition d’être immédiatement rattachée à l’aveu et de ne pas l’annuler entièrement.
L’aveu produit les mêmes effets qu’il soit fait en pleine santé ou en maladie, au profit d’un héritier comme d’un tiers.
Si la personne en faveur de laquelle l’aveu est fait dément son auteur, on ne lui retire pas le bien ; s’il se rétracte