Chapitre : Les sacrifices expiatoires liés à l’état de consécration
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Pour avoir omis un rite obligatoire, l’expiation consiste à sacrifier une brebis ; à défaut, l’intéressé jeûne dix jours : trois durant le pèlerinage et sept après son retour chez lui.
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Pour s’être rasé la tête ou s’être accordé un confort interdit, trois options s’offrent à lui :
– immoler une brebis ;
– jeûner trois jours ;
– ou distribuer trois sâʿ de denrées à six nécessiteux. -
En cas d’empêchement (iḥṣâr), il doit sacrifier une brebis, formuler l’intention de sortir de l’ihrâm et se raser. S’il ne dispose pas de brebis, il verse en nourriture l’équivalent de sa valeur ; s’il en est incapable, il jeûne un jour pour chaque mudd.
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Pour avoir tué un gibier :
– lorsqu’il existe un équivalent domestique, on offre cet équivalent ; à défaut, on en estime la valeur, on achète pour cette somme des vivres que l’on distribue en aumône, ou l’on jeûne un jour par mudd ;
– lorsqu’aucun équivalent n’existe, on acquitte sa valeur en nourriture ou l’on jeûne un jour par mudd. -
Et pour un rapport charnel survenu avant les deux désacralisations