Section — L’erreur
On parle d’erreur, qu’elle soit certaine ou seulement probable, lorsque le jugement repose sur un simple hadith isolé ou sur une analogie manifeste.
Section — Le déroulement de l’audience
Lorsque les deux parties sont assises devant lui, le juge peut garder le silence ou dire : « Que le demandeur prenne la parole. » Si celui-ci présente une demande recevable, il enjoint au défendeur de répondre. Si ce dernier reconnaît la créance, la décision est entérinée ; s’il la nie, le juge peut demander au demandeur : « As-tu une preuve ? » puis se taire. Si le demandeur répond : « Oui, et je souhaite qu’il prête serment », le juge le lui fera prêter.
Section — Jugement par défaut
Il est permis de prononcer un jugement contre un défendeur absent ; après avoir produit sa preuve, le demandeur prête serment que la dette demeure à la charge de ce dernier.