y a aucune peine s’il revient à l’islam ; son repentir est accepté, fût-il même un zindiq. On doit néanmoins l’inviter à se rétracter sans délai : s’il se ravise en prononçant les deux attestations de foi et en se désavouant de toute religion contraire à l’islam — notamment lorsqu’il appartient à un courant dont les adeptes prétendent que la mission prophétique serait réservée aux Arabes — il est gracié ; autrement, il sera mis à mort.
Section : l’adultère
La peine légale de l’adulte libre déjà marié (muḥṣan) est la lapidation, dès lors qu’il y a eu pénétration d’un sexe dans un sexe interdit en soi, sans aucune ambiguïté possible. Pour celui qui n’a pas ce statut, la sanction est de cent coups de fouet assortis d’un exil d’un an ; pour l’esclave, elle est réduite de moitié.