et, dans la cinquième, une fois qu’on l’a exhortée, elle ajoute : « Qu’Allah fasse descendre Sa colère sur moi s’il est vraiment du nombre des véridiques. »
Aux paroles de son liʿân se rattachent les effets juridiques suivants : la dissolution du mariage, l’interdiction définitive de se reprendre, la levée du ḥadd (peine légale) pour dénonciation calomnieuse, l’obligation du ḥadd pour son adultère si l’accusation portait sur un adultère commis durant la vie conjugale, ainsi que la suppression de la filiation qu’il a récusée par le liʿân.
Il n’est tenu de désavouer que l’enfant dont la paternité lui est possible, et il doit le faire immédiatement, sauf empêchement valable.
(Section : Établissement de la filiation)
Le rapport charnel avec une esclave rattache à l’homme tout enfant dont la paternité est plausible, à moins qu’il ne prétende avoir observé l’istibrāʾ (période de vérification de vacuité utérine) et qu’il en prête serment,
et la copropriété