L’accusation se formule lorsqu’il déclare, devant le juge, du haut du minbar de la grande mosquée, en présence d’une assemblée réunie après la prière d’al-ʿAṣr, dans la localité la plus illustre : « Je prends Allah à témoin que je suis bel et bien véridique dans l’accusation d’adultère que je porte contre elle et que l’enfant mentionné n’est pas de moi », et ce à quatre reprises. À la cinquième, une fois admonesté par le juge, il ajoute : « Qu’Allah me maudisse si je suis parmi les menteurs dans l’accusation que je lui impute. »
La peine est levée pour elle lorsqu’elle procède à son tour au liʿân en déclarant, selon la même formulation : « Je prends Allah à témoin qu’il est bel et bien un menteur dans l’accusation d’adultère qu’il porte contre moi », et, dans