à qui l’on prête attention. (Ghafir, 40 : 18)
Ainsi, dans le Coran, l’intercession se divise en deux catégories :
- une intercession écartée, parce que ses conditions font défaut ;
- une intercession confirmée, parce que ses conditions sont réunies.
Le mécréant, quant à lui, ne tire aucun profit de l’intercession : même si les habitants des cieux et de la terre intercédaient en sa faveur, Allah n’accepterait pas leur intercession, car il est polythéiste, incroyant en Allah – qu’Il soit exalté – et Allah n’agrée ni sa parole ni son acte. L’unique exception est l’intercession du Prophète – paix et salut sur lui – pour son oncle Abû Tâlib ; il s’agit d’une intercession particulière qui ne vise pas à le faire sortir du Feu, mais seulement à alléger son châtiment, en raison du soutien qu’il avait apporté au Prophète, de la protection qu’il lui avait assurée et de sa défense constante. Le Prophète – paix et salut sur lui – intercédera donc uniquement pour atténuer le châtiment qui lui est destiné.
Telle est l’intercession reconnue, remplissant toutes ses conditions, et elle comporte plusieurs formes.
- Certaines sont propres au Prophète – paix et salut sur lui ;
- d’autres sont partagées entre lui, les autres prophètes, les anges, les vertueux, ainsi que les enfants décédés avant la puberté. Tous ceux-là intercèderont auprès d’Allah – le Très-Haut.
Quant aux formes d’intercession qui sont exclusivement réservées au Prophète – paix et salut sur lui –, elles sont elles-mêmes multiples.
La première : son intercession – paix et salut sur lui – en faveur des gens rassemblés le Jour de la Résurrection, lorsque la station se prolongera