nul ne peut repousser Son décret, ni revenir sur Son jugement, ni l’emporter sur Son ordre ;
personne, donc, ne saurait empêcher ce qu’Il accorde, et, lorsqu’Il décide de retenir quelque chose, nul ne peut l’octroyer : « Il n’est pas de protecteur contre ce que Tu donnes, et nul ne peut donner ce que Tu retiens » (1).
Allah – exalté soit-Il – dit : « Ce qu’Allah dispense aux hommes comme miséricorde, nul ne peut le retenir ; et ce qu’Il retient, nul après Lui ne peut l’envoyer. Il est le Tout-Puissant, le Sage » (Fâtir 35 : 2).
Ainsi, Allah n’a ni rival ni opposant dans ce qu’Il ordonne et interdit, contrairement aux créatures : celles-ci trouvent toujours quelqu’un pour les contester et faire obstacle à l’exécution de leurs ordres. Toutes les créatures ont des semblables ; elles se ressemblent par la connaissance, les noms et en bien des aspects : dans leurs corps, leurs attributs, leurs actes et leurs possessions. Quant à Allah – glorifié soit-Il –, nul ne Lui ressemble et personne ne partage quoi que ce soit avec Lui.
Lorsque « Il décrète une chose, Il dit seulement : “Sois !”, et elle est » (Maryam 19 : 35) ; « nul ne peut revenir sur Son jugement, et Il est prompt au compte » (ar-Raʿd 13 : 41). Ainsi, quand Allah décrète une affaire, personne ne peut l’annuler ni la repousser, alors que le décret d’une créature peut être entravé ou même révoqué.
(1) Invocation prophétique bien connue, récitée notamment à la fin de la prière.