ainsi que le rassemblement des Juifs en Palestine, dans l’attente du Dajjâl et comme prélude aux grandes batailles qui s’y dérouleront.
- Les grands signes : ils commencent par la sortie du Dajjâl, la descente de Jésus — sur lui la paix —, l’apparition de Gog et Magog, la sortie de la Bête, puis le lever du soleil depuis l’ouest. Dès que l’un de ces signes paraît, les autres s’enchaînent aussitôt.
Quant à l’énoncé « … la sortie du Dajjâl », il s’agit du premier des grands signes. Issu du peuple juif, il prétendra à la seigneurie et disposera de prodiges sataniques par lesquels il séduira les gens : il ordonnera au ciel de pleuvoir et à la terre de faire jaillir ses trésors et sa végétation.
Le Dajjâl est la plus redoutable des tentations ; nombreux seront ceux qu’il égarera, tant les épreuves qu’il apportera seront irrésistibles. Il aura avec lui un paradis et un enfer, parcourra toute la terre, à l’exception de La Mecque et de Médine, et cette épreuve distinguera le croyant du mécréant. Il est appelé Dajjâl, du verbe signifiant « mentir », à cause de l’ampleur de ses mensonges. On le surnomme aussi le Messie parce qu’il sillonne la terre à grande vitesse, grâce aux moyens de transport fulgurants qu’Allah lui aura accordés, plus rapides que le vent ; d’autres avancent qu’il porte ce nom parce que son œil est effacé : il est borgne. On l’appelle donc le « Messie de l’égarement ». Lorsque le Dajjâl apparaîtra, les Juifs le suivront, il les conduira et, par son biais, une épreuve frappera les musulmans.