Il l’a donc qualifié d’associationnisme. Le Très-Haut a dit : « Dis : “Invoquez ceux que vous prétendez (divinités) en dehors d’Allah ; ils ne possèdent pas le poids d’un atome dans les cieux ni sur la terre ; ils ne détiennent aucune part dans l’un comme dans l’autre et Il ne reçoit d’eux aucun appui. L’intercession ne saurait, auprès de Lui, être utile qu’à celui à qui Il en aura donné la permission.” » (Saba 22-23).
L’invocation ne doit être adressée qu’à Allah ; nul ne doit être appelé en dehors de Lui, qu’il soit vivant ou mort, qui qu’il soit.
L’invocation se divise en deux catégories :
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L’invocation d’adoration, qui consiste à louer Allah – exalté soit-Il – pour Ses noms, Ses attributs et Ses actes. Quiconque Le glorifie, L’exalte, Le loue et fait Son éloge L’a invoqué par l’invocation d’adoration.
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L’invocation de demande, c’est-à-dire solliciter ses besoins auprès d’Allah – exalté soit-Il. Ces deux formes sont réunies dans la sourate Al-Fâtiha : depuis le début jusqu’à « C’est Toi que nous adorons », elle relève de l’invocation d’adoration, tandis que la fin de la sourate est une invocation de demande.
Les savants expliquent que l’invocation d’adoration implique nécessairement l’invocation de demande, et que l’invocation de demande renferme l’invocation d’adoration.
Allah – glorifié soit-Il – a promis de répondre à celui qui L’invoque. Pourtant, quelqu’un pourrait dire : « J’ai invoqué, et Il ne m’a pas exaucé. »