où il relate des faits prodigieux – jusqu’au Jour de la Résurrection –, et Ibn al-Qayyim rapporte, lui aussi, des récits étonnants dans son ouvrage « ar-Rûḥ ».
Nous croyons, en outre, à la résurrection, à la rétribution des actes le Jour dernier, à la présentation des œuvres et au jugement, à la remise du registre et à sa lecture, à la récompense et au châtiment, au pont jeté sur l’Enfer, as-sirât, et à la balance des œuvres.
L’auteur précise : « … conformément aux informations parvenues du Messager d’Allah ﷺ, car ce qui touche aux délices ou aux tourments de la tombe relève de l’invisible ; nous n’affirmons que ce qu’atteste la preuve révélée et nous ne nions rien de ce qu’elle rapporte ; telle est la voie des gens de la Sunna et du groupe. »
Après la phase du barzakh, les hommes seront ressuscités de leurs tombes ; ces dernières renferment et préservent les corps, puis, au moment fixé, Allah reconstituera ces corps comme Il les a créés la première fois, sans qu’il leur manque quoi que ce soit : « Comme Nous avons commencé la première création, Nous la répéterons ; telle est pour Nous une promesse à laquelle Nous ne manquerons jamais. » (s. Les Prophètes, v. 104)
Les gens seront donc rétablis tels qu’ils étaient – au point que, s’il passait devant lui quelqu’un qu’il connaissait, un homme pourrait dire : « Voilà untel ». Allah ordonnera alors à l’ange Isrâfîl de souffler une seconde fois dans la Trompe ; aussitôt, les âmes regagneront leurs corps.
Le lieu de rassemblement (al-maḥshar) sera le point de convergence des nations : Allah y réunira les premiers et les derniers après la résurrection, car Il est capable de toute chose. Croire en la résurrection fait partie des six piliers de la foi, comme l’enseigne le hadith.