le bien ; et nous ne les déclarons ni mécréants, ni associationnistes, ni hypocrites tant qu’aucun signe manifeste de cela n’apparaît chez eux.
De même, pour un mécréant déterminé, nous ne statuons pas qu’il sera en Enfer ; il se peut qu’il se repente, qu’il meure sur cette repentance et qu’Allah lui accorde une bonne fin. Nous éprouvons toutefois de la crainte pour lui ; tel est le jugement au niveau individuel.
Quant au jugement d’ordre général, nous avons la certitude que les musulmans seront au Paradis et que les mécréants font partie des gens de l’Enfer.
Le principe de base concernant le musulman est qu’il est présumé droit ; c’est là une règle fondamentale. Nous ne nourrissons donc pas de mauvais soupçons à son égard, nous ne l’espionnons pas et ne le traquons pas. Si quelque chose se manifeste, nous le jugeons sur cette base ; sinon, nous ne concevons pas de mauvaises pensées à l’encontre des musulmans. Nous le traitons selon ce qui apparaît extérieurement, et il ne nous incombe pas de fouiller la vie des gens, d’enquêter sur eux ou de porter des jugements à leur sujet ; Allah ne nous a pas chargé de cela. (1)