Explication
L’auteur, qu’Allah lui fasse miséricorde, dit : « En matière d’exégèse (tafsîr), les plus versés sont les habitants de La Mecque, tandis que, pour les récits d’expéditions (maghâzî), les mieux informés sont les habitants de Médine. » Il l’explique ainsi : « Les Mecquois furent en effet les compagnons d’Ibn ʿAbbâs — qu’Allah les agrée, lui et son père — tels Mujâhid et ʿAtâʾ ibn Abî Rabâḥ. »
Parmi les traits qui les distinguent des autres figurent également les savants médinois de l’exégèse, à l’image de Zayd ibn Aslam (1) : Mâlik reçut de lui le tafsîr, son fils ʿAbd ar-Raḥmân l’étudia également auprès de lui, et ʿAbd Allâh ibn Wahb l’apprit ensuite d’ʿAbd ar-Raḥmân.
Quant aux traditions mursal, lorsque leurs chaînes de transmission se multiplient et qu’elles sont exemptes de collusion — qu’elle soit voulue ou qu’elle résulte d’un simple concours de circonstances —, elles sont alors, à coup sûr, authentiques. En effet, un récit transmis est soit conforme à la réalité, soit mensonger, par invention délibérée ou par erreur. Dès lors qu’il est préservé du mensonge intentionnel comme de l’erreur, il est sans conteste véridique.
Explication
Les traditions mursal : sont-elles véridiques, autrement dit recevables, ou non ? Les mursal sont celles qu’une personne qui n’a pas