de ces fondements.
Et puisqu’il en est ainsi, l’erreur commise dans ces questions ne porte aucun préjudice à la réalité de l’islam ; il en découle donc l’obligation de s’abstenir de déclarer mécréants les gens de la qibla.
Il ajouta ensuite : « Quant au fait qu’une action parfaitement ordonnée atteste l’existence d’une science, tu sais qu’il s’agit d’une évidence intuitive. De même, nous avons montré que le miracle indique nécessairement la véracité ; dès lors que ces fondements sont connus, il devient possible d’avoir la certitude de la véracité du Messager – que la bénédiction et la paix soient sur lui. »
Il en résulte que la connaissance des principes dont dépend la validité de la prophétie de Muḥammad – paix et bénédiction sur lui – est claire et manifeste. Si nous avons longuement traité de ces fondements, c’est uniquement pour lever les doutes que les négateurs soulèvent, soit dans les prémisses de ces preuves, soit dans les objections qu’ils leur opposent ; or, il n’est obligatoire de s’occuper de ces doutes qu’après leur apparition.
Ainsi, les fondements de l’islam sont clairs et évidents, et leurs arguments, examinés jusqu’au bout, se trouvent exposés dans le Livre d’Allah, exalté soit-Il, sans qu’on puisse y soupçonner la moindre contradiction.
Il poursuit en disant : « Nous avons, dans ce livre, énoncé cinq voies décisives pour établir la connaissance du Créateur, sans recourir au raisonnement syllogistique qu’ils ont évoqué. Allah sait mieux. »