ce ḥadith ou un texte analogue, ainsi que cette parole :
« La controverse au sujet du Coran est une forme de mécréance. »
On peut y joindre encore le récit rapporté par al-Bukhârî et Muslim :
« Selon ʿÂʾisha – qu’Allah l’agrée –, le Prophète – paix et bénédictions d’Allah sur lui – récita ce verset :
« C’est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre ; il s’y trouve des versets parfaitement explicites – ils constituent la Mère du Livre – et d’autres équivoques. Quant à ceux dont le cœur penche vers l’égarement, ils s’attachent aux versets équivoques, recherchant la dissension et voulant en forcer l’interprétation. » (3 : 7)
Puis le Prophète – paix et bénédictions d’Allah sur lui – dit : « Lorsque vous verrez des gens s’attacher à ce qu’il y a d’équivoque, ce sont ceux qu’Allah a nommés ; prenez garde à eux. »
Prétendre, en revanche, que le Livre et la Sunna interdiraient de connaître les questions qui relèvent légitimement des fondements de la religion est inacceptable. Ils peuvent tout au plus interdire d’aborder certains points dans certaines circonstances : par exemple, s’adresser à une personne qui n’a pas la capacité de les comprendre et risquerait ainsi de s’égarer.
C’est dans ce sens que ʿAbd Allâh ibn Masʿûd a dit : « Jamais un homme ne rapporte à un groupe une parole que leurs esprits ne peuvent saisir sans que… »