de Sa part, ainsi que Son agrément et des Jardins où ils jouiront d’une félicité permanente ; * ils y demeureront éternellement, car auprès d’Allâh se trouve une récompense immense.}
Il est authentiquement rapporté dans le Ṣaḥîḥ de Muslim et ailleurs d’après an-Nuʿmân ibn Bashîr – qu’Allâh l’agrée – qu’il a dit :
« J’étais auprès du Prophète – paix et bénédictions d’Allâh sur lui – lorsqu’un homme déclara : “Peu m’importe de ne plus accomplir aucun acte après m’être soumis à l’islam, hormis d’abreuver les pèlerins.” Un autre dit : “Peu m’importe d’accomplir un acte après m’être soumis à l’islam, si ce n’est d’entretenir la Mosquée sacrée.” ʿAlî ibn Abî Ṭâlib intervint : “Le jihâd dans le sentier d’Allâh est supérieur à ce que vous venez de mentionner.” ʿUmar s’écria alors : “N’élevez pas vos voix près du minbar du Messager d’Allâh – paix et bénédictions sur lui – ; quand la prière sera terminée, interrogez-le.” Lorsqu’ils le questionnèrent, Allâh – Très-Haut – fit descendre ce verset.
Et dans les deux Ṣaḥîḥ il est rapporté d’après ʿAbd Allâh ibn Masʿûd – qu’Allâh l’agrée – qu’il a dit :
« J’ai demandé : “Ô Messager d’Allâh, quelle œuvre est la meilleure auprès d’Allâh, le Tout-Puissant ?” Il répondit :
« La prière accomplie à son heure. »
Je demandai : “Et ensuite ?” Il répondit :
« La bienfaisance envers les parents. »
Je demandai : “Et ensuite ?” Il répondit :
« Le jihâd dans le sentier d’Allâh. »
Et de conclure : « Le Messager d’Allâh – paix et bénédictions sur lui – m’a rapporté ces trois-là ; et si je lui avais demandé davantage, il m’en aurait certes donné plus. »