Et Umm Ayman entreprit l’Hégire sans emporter ni provisions ni eau ; elle fut sur le point de mourir de soif. Lorsque vint l’heure de la rupture du jeûne – elle jeûnait ce jour-là –, elle perçut un bruit au-dessus de sa tête ; elle leva alors les yeux et vit un seau suspendu. Elle en but jusqu’à complète satiété et, le reste de sa vie, ne connut plus jamais la soif.
Safînah, l’affranchi du Messager d’Allâh ﷺ, déclara au lion qu’il était l’émissaire du Messager d’Allâh ﷺ ; le lion marcha à ses côtés jusqu’à l’avoir conduit à destination.
Quant à al-Barâ’ ibn Mâlik, chaque fois qu’il adjurait Allâh – exalté soit-Il –, Allâh exauçait son serment. Lorsque, dans le combat pour la cause d’Allâh, la bataille s’embrasait contre les musulmans, on lui disait : « Ô Barâ’ ! Adjure ton Seigneur. » Il disait alors : « Ô Seigneur ! Je T’adjure de nous accorder leurs épaules. » Aussitôt l’ennemi était mis en déroute. Le jour d’al-Qâdisiyyah, il déclara : « Je T’adjure, ô Seigneur, de nous accorder leurs épaules et de faire de moi le premier martyr. » Ils remportèrent ainsi la victoire et al-Barâ’ tomba martyr.
Khâlid ibn al-Walîd assiégea une forteresse imprenable. Ses occupants dirent : « Nous ne nous rendrons pas avant que tu ne boives du poison. » Il en but, et cela ne lui causa aucun mal.