et le plat – ou bien ce qu’il contenait – se mit, lui aussi, à proclamer la gloire d’Allâh.
« ‘Abbâd ibn Bishr et Usayd ibn Ḥuḍayr sortirent un soir, dans une nuit des plus obscures, de chez le Messager d’Allâh ﷺ : une lumière, semblable à l’extrémité d’un fouet, se mit aussitôt à briller pour les guider. Lorsqu’ils se séparèrent, la lumière se scinda à son tour et accompagna chacun d’eux. »
(Rapporté par al-Bukhârî et d’autres.)
Quant au récit concernant aṣ-Ṣiddîq – qu’Allâh l’agrée –, rapporté par les deux Ṣaḥîḥ :
« Il escorta trois hôtes jusqu’à sa demeure et, chaque fois qu’il prenait une bouchée, le morceau, par-dessous, grossissait et dépassait la précédente. Ils mangèrent jusqu’à satiété, et le plat demeura plus rempli qu’il ne l’était auparavant. Abû Bakr et son épouse le constatèrent, puis il porta ce plat au Messager d’Allâh ﷺ. De nombreux compagnons vinrent alors, mangèrent de ce plat et furent rassasiés. »
Khubaib ibn ‘Adî, alors captif chez les polythéistes à La Mecque – qu’Allâh l’anoblisse –, se voyait apporter des grappes de raisin qu’il mangeait, alors qu’il n’existait, à La Mecque, aucune vigne.
Quant à ‘Âmir ibn Fuhayrah, qui tomba en martyr, ils recherchèrent son corps sans réussir à le retrouver : au moment de son martyre, il fut élevé dans les airs. ‘Âmir ibn aṭ-Ṭufayl l’aperçut ainsi emporté, et ‘Urwah rapporte : « Ils voyaient les anges le soulever vers le haut. »