Ô Mes serviteurs ! Si les premiers d’entre vous et les derniers d’entre vous, les humains comme les djinns, avaient le cœur le plus pieux d’un seul homme parmi vous, cela n’ajouterait rien à Ma Royauté.
Ô Mes serviteurs ! Si les premiers d’entre vous et les derniers d’entre vous, les humains comme les djinns, avaient le cœur le plus pervers d’un seul homme parmi vous, cela ne diminuerait en rien Ma Royauté.
Ô Mes serviteurs ! Si les premiers d’entre vous et les derniers d’entre vous, les humains comme les djinns, se tenaient tous en un même endroit et Me sollicitaient, et que J’accordais à chacun ce qu’il a demandé, cela ne diminuerait de ce que Je possède que ce que la mer perd lorsqu’on y plonge une aiguille puis qu’on la retire.
Ô Mes serviteurs ! Ce ne sont que vos œuvres : Je les recense pour vous, puis Je vous en donnerai la pleine rétribution. Celui qui trouve du bien, qu’il loue Allah ; et celui qui trouve autre chose, qu’il ne blâme que lui-même. »
Ainsi, Il — glorifié soit-Il — ordonne de louer Allah pour le bien que le serviteur trouve, et que s’il rencontre un mal, il ne s’en prenne qu’à lui-même.
[La différence entre la réalité cosmique et la réalité religieuse]
Nombreux sont ceux qui parlent au nom de la « réalité », sans distinguer entre la réalité cosmique et décrétale, liée à Sa création et à Sa Volonté, et la réalité religieuse et prescriptive, liée à Son agrément et à Son amour ; et ils ne distinguent pas non plus entre celui qui se conforme à la réalité religieuse conformément à ce qu’Allah a ordonné par les langues