Tafsir Al-QurtubiAl-Qurtubi

Que la prière et la paix soient sur lui.

« Quiconque accomplit deux rakʿa après la prière du maghrib avant de prononcer la moindre parole, sa prière est inscrite dans ʿIlliyyīn. »

Anas rapporte qu’il récita dans la première rakʿa : « Dis : Ô vous les mécréants », et dans la seconde : « Dis : Il est Allāh, l’Unique. »

Muqātil précisa : « Le temps qui leur est imparti demeure tant que la rougeur du crépuscule n’a pas disparu. »

Ibn ʿAbbās a dit également : « Il s’agit du witr. »

Ibn Zayd déclara : « Il s’agit des nawāfil accomplies après les prières prescrites : deux rakʿa après chaque prière obligatoire. »

Al-Naḥḥās dit : « Le sens apparent va dans ce sens ; toutefois, il est préférable de suivre l’avis majoritaire, lequel est authentiquement rapporté d’ʿAlī b. Abī Ṭālib – qu’Allāh l’agrée. »

Abū al-Aḥwaṣ dit : « Il s’agit du tasbīḥ à l’issue des prosternations. » Ibn al-ʿArabī ajouta : « C’est l’opinion la plus solide à l’examen. »

Dans un ḥadith authentique, il est rapporté que le Prophète – qu’Allāh prie sur lui et le salue – disait, à la fin de la prière obligatoire :
« Il n’y a de divinité qu’Allāh, Seul, sans associé ; à Lui la royauté et à Lui la louange, et Il est Capable de toute chose. Ô Allāh, nul ne peut retenir ce que Tu accordes, nul ne peut accorder ce que Tu retires, et la fortune d’aucun nanti ne saurait lui être utile contre Toi. »¹

On a dit encore : « Cet ordre a été abrogé par les prescriptions obligatoires ; il n’est donc imposé à personne d’autre que cinq prières. » Cela a été rapporté par plusieurs autorités.

Cinquièmement : Nāfiʿ, Ibn Kathīr et Ḥamza ont lu : « wa-idbāri as-sujūd » en mettant la kasra sous le hamza, sous la forme du masdar idbār, dérivé de adbara : « tourner le dos ». Les autres la lisent avec la fatḥa comme pluriel de dubur ; c’est également la lecture de ʿAlī et d’Ibn ʿAbbās. L’exemple en est ṭunub/aṭnāb, ou dubr/aqfāl. On l’emploie aussi comme complément circonstanciel : « Je suis venu à toi fī duburi as-ṣalāh » ou « fī adbāri aṣ-ṣalāh ». Il n’y a pas de divergence concernant la fin de (wa-ṭ-ṭūr).

Quant à « wa-idbāri an-nujūm », le terme est unanimement lu avec la kasra, en tant que masdar ; il désigne la disparition de leur éclat lorsque paraît la seconde aube, c’est-à-dire la blancheur qui fend l’obscurité de la nuit.

Sourate Qāf (50) – versets 41 à 45 :
41. « Et prête l’oreille le Jour où l’appelant appellera d’un lieu proche ;
42. le Jour où ils entendront le Cri en toute vérité : ce sera le Jour de la sortie ;
43. c’est Nous, en vérité, qui donnons la vie et donnons la mort, et vers Nous est le retour ;
44. le Jour où la terre se fendra sur eux et qu’ils surgiront promptement : ce rassemblement Nous est aisé ;
45. Nous connaissons parfaitement ce qu’ils disent ; tu n’es pas un dominateur sur eux. Rappelle donc, par le Coran, à celui qui craint Ma menace. »

عَلَيْهِ وَسَلَّمَ (مَنْ صَلَّى رَكْعَتَيْنِ بَعْدَ الْمَغْرِبِ قَبْلَ أَنْ يَتَكَلَّمَ كُتِبَتْ صَلَاتُهُ فِي عِلِّيِّينَ) . قَالَ أَنَسٌ فَقَرَأَ فِي الرَّكْعَةِ الْأُولَى (قُلْ يَا أَيُّهَا الْكافِرُونَ) وَفِي الثَّانِيَةِ (قُلْ هُوَ اللَّهُ أَحَدٌ) قَالَ مُقَاتِلٌ: وَوَقْتُهَا مَا لَمْ يَغْرُبِ الشَّفَقُ الْأَحْمَرُ. وَعَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ أَيْضًا: هُوَ الْوَتْرُ. قَالَ ابْنُ زَيْدٍ: هُوَ النَّوَافِلُ بَعْدَ الصَّلَوَاتِ، رَكْعَتَانِ بَعْدَ كُلِّ صَلَاةٍ مَكْتُوبَةٍ، قَالَ النَّحَّاسُ: وَالظَّاهِرُ يَدُلُّ عَلَى هَذَا إِلَّا أَنَّ الْأَوْلَى اتِّبَاعُ الْأَكْثَرِ وَهُوَ صَحِيحٌ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَالِبٍ رَضِيَ اللَّهُ عنه. وَقَالَ أَبُو الْأَحْوَصِ: هُوَ التَّسْبِيحُ فِي أَدْبَارِ السُّجُودِ. قَالَ ابْنُ الْعَرَبِيِّ وَهُوَ الْأَقْوَى فِي النَّظَرِ. وَفِي صَحِيحِ الْحَدِيثِ: أَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كَانَ يَقُولُ فِي دُبُرِ الصَّلَاةِ الْمَكْتُوبَةِ (لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ وَحْدَهُ لَا شَرِيكَ لَهُ لَهُ الْمُلْكُ وَلَهُ الْحَمْدُ وَهُوَ عَلَى كل شي قَدِيرٌ اللَّهُمَّ لَا مَانِعَ لِمَا أَعْطَيْتَ وَلَا مُعْطِيَ لِمَا مَنَعْتَ وَلَا يَنْفَعُ ذَا الْجَدِّ مِنْكَ الْجَدُّ «١» (وَقِيلَ: إِنَّهُ مَنْسُوخٌ بِالْفَرَائِضِ فَلَا يَجِبُ عَلَى أَحَدٍ إِلَّا خَمْسُ صَلَوَاتٍ، نَقَلَ ذَلِكَ الْجَمَاعَةُ. الْخَامِسَةُ- قَرَأَ نَافِعٌ وَابْنُ كَثِيرٍ وَحَمْزَةُ (وَإِدْبَارَ السُّجُودِ) بِكَسْرِ الْهَمْزَةِ عَلَى الْمَصْدَرِ مِنْ أَدْبَرَ الشَّيْءُ إِدْبَارًا إِذَا وَلَّى. الْبَاقُونَ بِفَتْحِهَا جَمْعُ دُبُرٍ. وَهِيَ قِرَاءَةُ عَلِيٍّ وَابْنِ عَبَّاسٍ، وَمِثَالُهَا طُنُبٌ وَأَطْنَابٌ، أَوْ دُبْرٌ كَقُفْلٍ وَأَقْفَالٍ. وَقَدِ اسْتَعْمَلُوهُ ظَرْفًا نَحْوَ جِئْتُكَ فِي دُبُرِ الصَّلَاةِ وَفِي أَدْبَارِ الصَّلَاةِ. وَلَا خِلَافَ فِي آخِرِ (وَالطُّورِ) . (وَإِدْبَارَ النُّجُومِ) أَنَّهُ بِالْكَسْرِ مَصْدَرٌ، وَهُوَ ذَهَابُ ضَوْئِهَا إِذَا طَلَعَ الْفَجْرُ الثَّانِي، وَهُوَ الْبَيَاضُ الْمُنْشَقُّ مِنْ سَوَادِ اللَّيْلِ. [سورة ق (٥٠) : الآيات ٤١ الى ٤٥] وَاسْتَمِعْ يَوْمَ يُنادِ الْمُنادِ مِنْ مَكانٍ قَرِيبٍ (٤١) يَوْمَ يَسْمَعُونَ الصَّيْحَةَ بِالْحَقِّ ذلِكَ يَوْمُ الْخُرُوجِ (٤٢) إِنَّا نَحْنُ نُحْيِي وَنُمِيتُ وَإِلَيْنَا الْمَصِيرُ (٤٣) يَوْمَ تَشَقَّقُ الْأَرْضُ عَنْهُمْ سِراعاً ذلِكَ حَشْرٌ عَلَيْنا يَسِيرٌ (٤٤) نَحْنُ أَعْلَمُ بِما يَقُولُونَ وَما أَنْتَ عَلَيْهِمْ بِجَبَّارٍ فَذَكِّرْ بِالْقُرْآنِ مَنْ يَخافُ وَعِيدِ (٤٥)
(١). (ولا ينفع ذا الجد منك الجد) أي لا ينفع ذا الغنى منك غنا (هـ وانما ينفعه الايمان والطاعة.) النهاية لاين الأثير (.)

Entreprise

  • À propos
  • Tarifs
  • Pourquoi traduire ?

Support

  • Contactez-nous
  • Signaler un bug
  • Nous soutenir
  • Faire un don
  • Arène de combat IA

Suivez-nous

© 2026 Kutub. Tous droits réservés.
Conditions d'utilisationPolitique de confidentialitéCookies