Parmi elles :
– Ḍubāʿa bint ʿĀmir.
Parmi elles également :
– Ṣafiyya bint Bashāma ibn Naḍla. Le Prophète – que les bénédictions et la paix d’Allah soient sur lui – la demanda en mariage alors qu’elle avait été faite captive ; il la mit devant le choix, et lui dit : « Si tu veux de moi, (soit), et si tu veux de ton époux, (reste avec) ton époux. » Elle répondit : « Mon époux. » Il la laissa donc partir, et les Banû Tamîm l’injurièrent ; ainsi l’a rapporté Ibn ʿAbbâs.
Parmi elles :
– Umm Sharîk (déjà mentionnée).
Parmi elles :
– Laylâ bint al-Khaṭîm (déjà mentionnée).
Parmi elles :
– Khawla bint Ḥakam ibn Umayya, qui s’était offerte elle-même au Prophète – que les bénédictions et la paix d’Allah soient sur lui – ; il différa sa réponse, puis ʿUthmân ibn Maẓʿûn l’épousa.
Parmi elles :
– Jamra bint al-Ḥârith ibn ʿAwf al-Murri. Le Prophète – paix et bénédictions sur lui – la demanda en mariage, mais son père déclara : « Elle souffre d’un mal », alors qu’elle n’avait rien. Quand il revint vers elle, sa fille avait été atteinte de lèpre. Elle est la mère de Shabîb ibn al-Barṣâʾ, le poète.
Parmi elles :
– Sawda la Qurayshite. Le Messager d’Allah – paix et bénédictions sur lui – la demanda alors qu’elle avait de jeunes enfants. Elle dit : « Je crains que mes petits ne crient (1) près de ta tête. » Il la loua et invoqua en sa faveur.
Parmi elles :
– Une femme dont le nom n’a pas été rapporté. Mujâhid raconte : « Le Messager d’Allah – paix et bénédictions sur lui – demanda une femme en mariage. Elle dit : “Je vais consulter mon père.” Elle alla donc le trouver, et celui-ci lui donna son accord. Lorsqu’elle revint auprès du Messager d’Allah – paix et bénédictions sur lui –, il lui dit : “Nous avons déjà serré un autre manteau que le tien.” »
Voici donc l’ensemble des épouses du Prophète – que les bénédictions et la paix d’Allah soient sur lui.
Quant à ses concubines (surriyât), il en eut deux : Māriya la Copte et Rayḥāna, selon le dire de Qatāda. D’autres ont affirmé qu’il en eut quatre : Māriya, Rayḥāna, une autre encore, d’une grande beauté, qu’il avait capturée lors d’un butin, ainsi qu’une esclave que Zaynab bint Jahsh lui avait offerte.
(1) C’est-à-dire : qu’ils crient et fassent du vacarme.