Il l’épousa – que les prières et le salut d’Allah soient sur lui – à Médine en l’an cinq de l’Hégire ; elle décéda en l’an vingt, âgée de cinquante-trois ans.
Parmi elles :
Zaynab bint Khuzayma ibn al-Hârith [ibn ‘Abd Allâh] ibn ‘Amr ibn ‘Abd Manâf ibn Hilâl ibn ‘Âmir ibn Sa‘sa‘a al-Hilâliyya. On l’appelait, à l’époque antéislamique, « Umm al-Masâkîn » (la Mère des indigents) car elle les nourrissait. Le Messager d’Allah – qu’Allah prie sur lui et le salue – l’épousa en Ramadân, trente-et-un mois après l’Hégire. Elle demeura auprès de lui huit mois, puis elle mourut de son vivant, à la fin de Rabî‘ al-Awwal, trente-neuf mois après l’Hégire, et fut inhumée au Baqî‘.
Parmi elles :
Juwayriyya bint al-Hârith ibn Abî Dirâr al-Khuza‘iyya al-Muṣṭaliqiyya. Il la fit prisonnière lors de la campagne de Banû al-Muṣṭaliq ; elle échut au lot de Thâbit ibn Qays ibn Shammâs, avec lequel elle conclut un contrat d’affranchissement. Le Messager d’Allah régla son contrat et l’épousa, en Sha‘bân de l’an six. Son nom était Barrah et le Prophète – paix et salut sur lui – la nomma Juwayriyya. Elle mourut en Rabî‘ al-Awwal de l’an cinquante-six, – selon d’autres, en l’an cinquante –, âgée de soixante-cinq ans.
Parmi elles :
Ṣafiyya bint Ḥuyayy ibn Akhṭab, de souche hârûnite. Le Prophète – paix et salut sur lui – la fit captive le jour de Khaybar, la choisit pour lui-même ; elle embrassa l’Islam, il l’affranchit et fit de son affranchissement sa dot. Dans le Ṣaḥîḥ il est rapporté qu’elle avait initialement échu au lot de Dihya al-Kalbî, et que le Prophète l’acheta contre sept captifs. Elle mourut en l’an cinquante – selon d’autres, en l’an cinquante-deux – et fut ensevelie au Baqî‘.
Parmi elles :
Rayḥâna bint Zayd ibn ‘Amr ibn Khunâfa, des Banû al-Naḍîr. Le Messager d’Allah – qu’Allah prie sur lui et le salue – la fit captive, l’affranchit puis l’épousa en l’an six. Elle mourut lors de son retour du Pèlerinage d’Adieu et il l’enterra au Baqî‘. Al-Wâqidî rapporte qu’elle mourut en l’an seize et que ‘Umar fit la prière funéraire sur elle.
Abû al-Faraj Ibn al-Jawzî dit : « J’ai entendu certains dire qu’il avait des rapports avec elle en tant que propriété par le droit de possession et ne l’avait pas affranchie. »
Et je dis – et Allah est plus Savant : c’est sans doute pour cette raison qu’Abû al-Qâsim ‘Abd al-Raḥmân as-Suhaylî ne l’a pas comptée parmi les épouses du Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue.