Dans une autre version rapportée de lui – que la paix et la bénédiction soient sur lui –, il a dit :
« Les nuits et les jours ne s’écouleront pas avant que cette Communauté ne rende licites les arrière-trains des hommes comme elle a rendu licites les arrière-trains des femmes ; alors des pierres venant de ton Seigneur atteindront certains groupes de cette Communauté. »
On a dit : le sens de Sa parole « et elle n’est pas éloignée des injustes » est : ces cités ne sont pas loin des injustes ; elles se trouvent entre la Syrie (ash-Shâm) et Médine. Le mot « ba‘îd » y est employé au masculin, car il se rapporte implicitement à « makân » (lieu) éloigné.
Au sujet des pierres qui furent lancées, deux avis sont rapportés :
- Elles furent précipitées sur les villes après que Jibrîl les eut élevées.
- Elles furent lancées sur ceux des habitants qui ne se trouvaient pas dans les cités, mais à l’extérieur.
[Sourate Hûd (11), versets 84 à 95]
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Et vers Madyan, Nous avons envoyé leur frère Chou‘ayb ; il dit : « Ô mon peuple, adorez Allâh ; vous n’avez pas de divinité en dehors de Lui. Ne diminuez pas la mesure ni le poids. Je vous vois dans l’aisance, et je crains pour vous le châtiment d’un Jour qui cernera (tout). »
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« Ô mon peuple, donnez pleine mesure et plein poids avec équité. Ne lésez pas les gens dans leurs biens et ne semez pas la corruption sur terre. »
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« Le surplus d’Allâh est bien meilleur pour vous, si vous êtes croyants. Je ne suis pas pour vous un gardien. »
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Ils dirent : « Ô Chou‘ayb, est-ce ta prière qui t’ordonne que nous délaissions ce qu’adoraient nos pères ou que nous disposions de nos biens comme bon nous semble ? Certes, tu es l’indulgent, le bien-guidé ! »
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Il répondit : « Ô mon peuple, que pensez-vous si je m’appuie sur une preuve évidente venant de mon Seigneur, et qu’Il m’a accordé de Sa part une subsistance excellente ? Je ne veux nullement vous contredire dans ce que je vous interdis. Je ne veux que la réforme, autant que je le puis. Mon succès ne dépend que d’Allâh ; c’est en Lui que je place ma confiance et vers Lui je reviens repentant. »
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« Ô mon peuple, que mon opposition ne vous entraîne pas à subir ce qui frappa le peuple de Noé, ou le peuple de Hûd, ou le peuple de Sâlih ; et le peuple de Loth n’est pas loin de vous. »
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« Implorez le pardon de votre Seigneur, puis repentez-vous à Lui. Mon Seigneur est, certes, Très-Miséricordieux, Plein d’Amour. »
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Ils dirent : « Ô Chou‘ayb, nous ne comprenons pas grand-chose à ce que tu dis, et vraiment nous te voyons parmi nous comme quelqu’un de faible. Sans ton clan, nous t’aurions certes lapidé ; et tu n’as aucun pouvoir sur nous. »