1863 – D’après Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée), il dit : le Messager d’Allah ﷺ prit ma main et déclara : « Allah créa la terre(1) le samedi ; Il y établit les montagnes le dimanche ; Il créa les arbres le lundi ; Il créa ce qui est détestable le mardi ; Il créa la lumière le mercredi ; Il y dissémina les êtres vivants le jeudi ; et Il créa Adam, sur lui la paix, après la prière de l’après-midi du vendredi, tout à la fin de la création, durant la dernière heure du jour, entre al-ʿaṣr et la nuit. » Rapporté par Muslim.
1864 – Abû Sulaymân Khâlid ibn al-Walîd (qu’Allah l’agrée) relate : « Le jour de Muʾta, neuf épées se brisèrent dans ma main ; il ne me resta qu’une lame yéménite. » Rapporté par al-Bukhârî.
1865 – Selon ʿAmr ibn al-ʿÂṣ (qu’Allah l’agrée), il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Lorsqu’un juge prononce un verdict après avoir fourni son effort d’interprétation et qu’il atteint la justesse, il reçoit deux récompenses ; et s’il prononce un verdict, réfléchit et se trompe, il en reçoit une. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
1866 – D’après ʿÂʾicha (qu’Allah l’agrée), le Prophète ﷺ a dit : « La fièvre provient d’un souffle ardent de la Géhenne(2) ; rafraîchissez-la donc avec de l’eau. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
1867 – Elle rapporte encore que le Prophète ﷺ a dit : « Celui qui meurt alors qu’il lui restait des jours de jeûne à accomplir, son walî jeûnera pour lui. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
L’avis retenu est donc la licéité du jeûne accompli pour le compte de celui qui décède en laissant des jours à rattraper, conformément à ce hadith(3). Par « walî » on entend le proche parent, qu’il soit héritier ou non.
(1) At-turba : la terre, la poussière originelle.
(2) C.-à-d. : une bouffée brûlante provenant de l’Enfer.
(3) Autrement dit : en vertu de la parole prophétique rapportée ci-dessus.