un calife parmi vos califes, à la fin des temps, distribuera la richesse à pleines poignées sans même la compter. » Rapporté par Muslim.
1834 – D’après Abû Mûsâ al-Ashʿarî – qu’Allah l’agrée –, le Prophète ﷺ a dit : « Il viendra un temps où un homme parcourra les gens avec son aumône d’or sans trouver personne pour l’accepter ; et l’on verra un seul homme suivi par quarante femmes qui se réfugieront auprès de lui, à cause de la rareté des hommes et de l’abondance des femmes. » Rapporté par Muslim.
1835 – D’après Abû Hurayra – qu’Allah l’agrée –, le Prophète ﷺ a dit : « Un homme acheta un terrain à un autre ; celui qui avait acheté la propriété y découvrit une jarre remplie d’or. L’acheteur dit au vendeur : “Prends ton or ; je t’ai acheté la terre, non l’or.” Le vendeur répondit : “Je t’ai vendu la terre avec tout ce qu’elle contient.” Ils portèrent l’affaire devant un arbitre qui leur demanda : “Avez-vous des enfants ?” L’un répondit : “J’ai un garçon.” L’autre dit : “J’ai une fille.” L’arbitre conclut : “Mariez le garçon à la fille, entretenez-vous avec cet or et faites-en aumône.” » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
1836 – Abû Hurayra – qu’Allah l’agrée – rapporte avoir entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Deux femmes se trouvaient avec leurs deux fils ; un loup vint et emporta l’enfant de l’une d’elles. La première dit à l’autre : “C’est ton fils qu’il a emporté !” La seconde rétorqua : “Non, c’est le tien qu’il a pris !” Elles portèrent l’affaire devant Dâwûd ﷺ, qui trancha en faveur de l’aînée. Elles sortirent alors et s’adressèrent à Sulaymân ibn Dâwûd ﷺ pour l’informer de l’affaire. Il dit : “Apportez-moi un couteau : je le couperai en deux pour que chacune en ait une moitié.” La plus jeune s’écria : “Ne fais pas cela, qu’Allah te fasse miséricorde ! C’est son enfant.” Sulaymân statua donc en faveur de la plus jeune. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
1837 – Mirdâs al-Aslamî – qu’Allah l’agrée – rapporte que le Prophète ﷺ a dit : « Les vertueux disparaîtront les uns après les autres, et il ne restera qu’une lie comparable au son du blé ou aux débris des dattes ; Allah ne leur accordera aucune considération. » (1) Rapporté par al-Bukhârî.
(1) C’est-à-dire : Allah ne leur accordera ni attention ni valeur.