1788 – Ibn ‘Umar — qu’Allah les agrée — rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « … que l’un d’entre vous ne surenchérisse sur la vente de son frère, et qu’il ne formule pas une demande en fiançailles sur celle de son frère, sauf si celui-ci y consent. » ⦗rapporté par al-Bukhârî et Muslim ; version de Muslim⦘.
1789 – ‘Uqba ibn ‘Âmir — qu’Allah l’agrée — rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le croyant est le frère du croyant ; il n’est donc pas permis à un croyant d’acheter sur la vente de son frère ni de courtiser sur la demande en fiançailles de son frère, tant que celui-ci n’y a pas renoncé. » ⦗rapporté par Muslim⦘.
356 – Chapitre : Interdiction de dilapider les biens en dehors des usages que la Loi autorise.
1790 – Abû Hurayra — qu’Allah l’agrée — rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah – Très-Haut – agrée pour vous trois choses et Il en réprouve trois autres : Il agrée que vous L’adoriez sans rien Lui associer, que vous vous cramponniez tous ensemble à la corde d’Allah et que vous ne vous divisiez pas. Il réprouve pour vous : les “on-dit” et les bavardages, la multiplication des questions (futiles) et le gaspillage des biens. » ⦗rapporté par Muslim⦘. Explication donnée plus haut (1).
1791 – Warrâd, secrétaire d’al-Mughîra, rapporte : al-Mughîra ibn Shu‘ba — qu’Allah l’agrée — me dicta dans une lettre adressée à Mu‘âwiya — qu’Allah l’agrée — que le Prophète ﷺ avait l’habitude de dire, à la fin de chaque prière obligatoire : « lâ ilâha illâ Allah, wahdahu lâ sharîka lah ; lahu l-mulk wa lahu l-hamd, wa huwa ‘alâ kulli shay’in qadîr. Allâhumma, lâ mâni‘a limâ a‘tayt, wa lâ mu‘tiya limâ mana‘t, wa lâ yanfa‘u dhâ l-jaddi minka l-jaddu. » (Il n’est de divinité qu’Allah, unique, sans associé ; à Lui la royauté et à Lui la louange, et Il a pouvoir sur toute chose. Ô Allah, nul ne peut retenir ce que Tu accordes, nul ne peut accorder ce que Tu retiens, et la fortune d’un nanti ne lui sert à rien face à Toi.) Il ajoutait qu’il (le Prophète) interdisait les “on-dit”, le gaspillage des biens, la multiplication des questions, ainsi que la désobéissance aux mères, l’enterrement vivant des filles, et l’attitude consistant à refuser (de donner) tout en quémandant. ⦗rapporté par al-Bukhârî et Muslim⦘ ; explication déjà présentée (3).