310 – Chapitre : Réprobation de la dispute dans la mosquée, d’y élever la voix, d’y annoncer une perte, d’y conclure une vente, un achat, une location ou toute autre transaction de ce genre
1705 – Abû Hurayra — qu’Allah l’agrée — rapporte avoir entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Celui qui entend un homme annoncer la perte (1) d’un bien dans la mosquée, qu’il lui dise : “Qu’Allah ne te la rende pas !” Car les mosquées n’ont pas été édifiées pour cela. » ⦗rapporté par Muslim⦘.
1706 – Le même rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque vous voyez quelqu’un vendre ou acheter dans la mosquée, dites-lui : “Qu’Allah ne fasse pas prospérer ton commerce !” Et lorsque vous voyez quelqu’un y annoncer une perte, dites-lui : “Qu’Allah ne te la rende pas !” » ⦗rapporté par at-Tirmidhî, qui le qualifie de bon⦘.
1707 – Burayda — qu’Allah l’agrée — rapporte qu’un homme lança dans la mosquée : « Qui a vu le chameau roux ? » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Puisses-tu ne jamais le retrouver ! Les mosquées n’ont été bâties que pour la raison qui justifie leur construction. » ⦗rapporté par Muslim⦘.
1708 – ʿAmr ibn Shuʿayb, d’après son père, d’après son grand-père — qu’Allah les agrée — rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a interdit d’acheter et de vendre dans la mosquée, d’y annoncer une perte ou d’y déclamer de la poésie. ⦗rapporté par Abû Dâwûd et at-Tirmidhî, qui le qualifie de bon⦘.
1709 – As-Sâʾib ibn Yazîd, Compagnon — qu’Allah l’agrée — raconte : « J’étais dans la mosquée lorsqu’un homme me lança des petits cailloux (2). Je regardai et constatai qu’il s’agissait de ʿUmar ibn al-Khattâb — qu’Allah l’agrée. Il me dit : “Va me chercher ces deux hommes.” Je les lui amenai. Il demanda : “D’où êtes-vous ?” — “Nous sommes de Tâʾif”, répondirent-ils. — “Si vous aviez été des gens de cette ville, je vous aurais châtiés : vous élevez vos voix dans la mosquée du Messager d’Allah ﷺ !” » ⦗rapporté par al-Bukhârî⦘.