— que le Prophète ﷺ a dit : « Quiconque se rend chez un devin, l’interroge au sujet de quelque chose et ajoute foi à ses dires, sa prière ne sera pas acceptée pendant quarante jours. » ⦗rapporté par Muslim⦘.
1679 – Qabîṣa ibn al-Mukhâriq — qu’Allah l’agrée — rapporte avoir entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « L’ʿiyâfa, la ṭiyara et le ṭarq relèvent du jibt. » ⦗rapporté par Abû Dâwûd, avec une chaîne de transmission jugée ḥasan⦘.
Abû Dâwûd précise : « Le ṭarq est le zajr : il s’agit d’effaroucher un oiseau pour en tirer un présage ; si l’oiseau s’envole vers la droite, on y voit un bon augure, et s’il s’envole vers la gauche, on y voit un mauvais augure. Quant à l’ʿiyâfa, il s’agit du khatt, c’est-à-dire le tracé de lignes divinatoires. »
Al-Jawharî écrit dans son Ṣiḥâḥ : « Le mot jibt désigne une idole, un devin, un magicien, etc. »
1680 – Ibn ʿAbbâs — qu’Allah l’agrée, lui et son père — rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Qui acquiert quelque science tirée des étoiles acquiert en réalité une part de magie ; et plus il y persévère, plus sa part de magie augmente. » ⦗rapporté par Abû Dâwûd, avec une chaîne de transmission reconnue ṣaḥîḥ⦘.
1681 – Muʿâwiya ibn al-Ḥakam — qu’Allah l’agrée — raconte : « Je dis : “Ô Messager d’Allah, je viens tout juste de quitter la jâhiliyya, et Allah Très-Haut nous a honorés de l’islam. Or, certains d’entre nous consultent encore les devins.” — Il répondit : “Ne les consultez pas.” — Je repris : “Parmi nous, certains se fient aux présages (ṭiyara).” — Il dit : “C’est un sentiment qu’ils trouvent dans leur poitrine ; qu’il ne les détourne pas.” — Je continuai : “Parmi nous, certains tracent des lignes (khatt).” — Il répondit : “Un Prophète, parmi les prophètes, traçait des lignes ; celui dont le tracé correspond au sien peut s’y fier.” » ⦗rapporté par Muslim⦘.
1682 – Abû Masʿûd al-Badri — qu’Allah l’agrée — rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a interdit le prix d’un chien, la rémunération d’une prostituée et le hulwân versé au devin. ⦗rapporté par al-Bukhârî et Muslim⦘.