ne nous griffions pas le visage, que nous n’appelions pas le malheur, que nous ne déchirions pas l’encolure de nos vêtements et que nous ne laissions pas nos cheveux en désordre. ⦗rapporté par Abû Dâwûd, avec une chaîne de transmission jugée ḥasan⦘.
1675 – Abû Mûsâ — qu’Allah l’agrée — rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il n’est pas de défunt autour duquel ses pleureurs se lèvent en criant : “Ô ma montagne ! ô mon seigneur !” — ou toute expression similaire — sans que deux anges ne soient alors chargés de le frapper en disant : “Étais-tu vraiment ainsi ?” » ⦗rapporté par at-Tirmidhî, qui le classe parmi les hadiths ḥasan⦘.
Le mot « al-lahz » désigne le fait de pousser quelqu’un d’un coup sec, les deux mains jointes, sur la poitrine.
1676 – Abû Hurayra — qu’Allah l’agrée — rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Deux choses, chez les gens, relèvent de la mécréance : dénigrer la lignée et se lamenter bruyamment sur le mort (niyâha). » ⦗rapporté par Muslim⦘.
303 – Chapitre : Interdiction de consulter les devins et les astrologues, les augures, les géomanciens et ceux qui pratiquent la divination au moyen de cailloux, de grains d’orge, etc.
1677 – ʿÂ’isha — qu’Allah l’agrée — rapporte : Des gens interrogèrent le Messager d’Allah ﷺ au sujet des devins. Il répondit : « Ils ne sont rien. » — « Ô Messager d’Allah, objectèrent-ils, il leur arrive cependant de nous annoncer parfois une chose qui s’avère vraie. » Il dit alors : « Cette parole véridique est arrachée par un djinn, lequel la glisse dans l’oreille de son protégé ; ceux-ci y mêlent ensuite cent mensonges. » ⦗rapporté par al-Bukhârî et Muslim⦘.
Dans une autre version, ʿÂ’isha rapporte avoir entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Les anges descendent dans le ʿanân — c’est-à-dire les nuages — et évoquent la décision déjà arrêtée dans le ciel. Le démon dérobe alors l’audition, l’entend, puis l’insuffle aux devins, qui y ajoutent cent mensonges forgés de leur cru. »
Explication : Le verbe « fa-yaqurruhâ » se lit avec une voyelle ouverte sur le yâ’ et un ḍamma sur le qâf et le râ ; il signifie : « il la jette ». Quant au mot « ʿanân », il se lit avec un ʿayn ouvert.
1678 – Ṣafiyya bint Abî ʿUbayd rapporte, d’après l’une des épouses du Prophète ﷺ — qu’Allah les agrée