1670 – D’après Umm ʿAtiyya, Nusaybah — la première lettre (nûn) pouvant se vocaliser en ḍamma ou en fatḥa — qu’Allah l’agrée, le Messager d’Allah ﷺ nous fit promettre, au moment du pacte d’allégeance, de ne pas nous livrer à la lamentation funèbre (niyâha). ⦗rapporté par al-Bukhârî et Muslim⦘.
1671 – An-Nuʿmân ibn Bashîr — qu’Allah les agrée tous deux — rapporte : ʿAbd Allâh ibn Rawâḥah perdit connaissance. Sa sœur se mit alors à pleurer et à s’écrier : « Ô ma montagne ! ô ceci ! ô cela ! », énumérant ses mérites. Lorsqu’il reprit ses esprits, il déclara : « À chacune de ses paroles, on m’a demandé : “Es-tu réellement ainsi ?” » ⦗rapporté par al-Bukhârî⦘.
1672 – Ibn ʿUmar — qu’Allah les agrée tous deux — dit : Saʿd ibn ʿUbâdah tomba malade (1). Le Messager d’Allah ﷺ vint lui rendre visite en compagnie de ʿAbd ar-Raḥmân ibn ʿAwf, Saʿd ibn Abî Waqqâṣ et ʿAbd Allâh ibn Masʿûd — qu’Allah les agrée. À son arrivée, il le trouva plongé dans une syncope (2) et demanda : « Est-il décédé ? » — « Non, ô Messager d’Allah », répondirent-ils. Alors le Messager d’Allah ﷺ versa des larmes ; quand les personnes présentes virent ses larmes, elles pleurèrent à leur tour. Il dit : « N’entendez-vous donc pas ? Allah ne châtie ni pour la larme de l’œil ni pour la tristesse du cœur ; Il châtie cependant pour ceci » — et il montra sa langue — « ou bien Il fait miséricorde. » ⦗rapporté par al-Bukhârî et Muslim⦘.
(1) C’est-à-dire qu’il fut atteint d’une maladie grave.
(2) Perte de connaissance.
1673 – Abû Mâlik al-Ashʿarî — qu’Allah l’agrée — rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La pleureuse qui ne se repent pas avant sa mort sera dressée, le Jour de la Résurrection, revêtue d’une tunique (3) de goudron et d’une cuirasse de gale. » ⦗rapporté par Muslim⦘.
(3) Sirbâl : vêtement long couvrant le corps.
1674 – Selon Usayd ibn Abî Usayd, Successeur, d’après une femme parmi celles qui prêtèrent l’allégeance : « Parmi ce que le Messager d’Allah ﷺ nous fit promettre, au nombre des bonnes œuvres au sujet desquelles il exigea que nous ne lui désobéissions pas, il y avait que nous ne… »