17 – Livre des choses interdites
254 – Chapitre de l’interdiction de la médisance et de l’obligation de garder sa langue
Allah, le Très-Haut, dit : « Que les uns d’entre vous ne médit pas des autres ; l’un de vous aimerait-il manger la chair de son frère mort ? Vous en auriez horreur ! Craignez donc Allah, car Allah est Accueillant au repentir, Tout Miséricordieux » (2) [sourate al-Ḥujurât, verset 12].
Il dit aussi : « Ne poursuis pas (3) ce dont tu n’as aucune connaissance ; certes, l’ouïe, la vue et le cœur – de tout cela on aura à rendre compte » [sourate al-Isrâ’, verset 36].
Et encore : « Il ne prononce pas une parole sans qu’un surveillant, prêt à l’inscrire, ne se tienne auprès de lui » (4) [sourate Qâf, verset 18].
Sache qu’il incombe à toute personne légalement responsable de préserver sa langue de tout propos, sauf si l’utilité de ce propos est manifeste. Quand parler ou se taire présentent le même avantage, la Sunna est de s’abstenir ; en effet, une parole permise peut entraîner vers l’interdit ou le déconseillé, et cela arrive fréquemment dans les usages. Or rien n’égale la sûreté.
1519 – D’après Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée), le Prophète ﷺ a dit : « Celui qui croit en Allah