1507 – Et, toujours d’après lui, le Messager d’Allâh ﷺ dit : « L’invocation de l’un de vous est exaucée tant qu’il ne se montre pas impatient : au point de dire : “J’ai invoqué mon Seigneur, mais Il ne m’a pas exaucé.” » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
Dans une version rapportée par Muslim : « La prière du serviteur continue d’être exaucée tant qu’il n’invoque pas pour un péché ni pour rompre les liens de parenté, et tant qu’il ne s’impatiente pas. » On demanda : « Ô Messager d’Allâh, qu’est-ce que l’impatience ? » Il répondit : « C’est qu’il dise : “J’ai prié, j’ai prié, mais je ne vois pas qu’on m’exauce”, puis il se lasse (1) et abandonne l’invocation. »
1508 – Abû Umâma (qu’Allâh l’agrée) rapporte que l’on demanda au Messager d’Allâh ﷺ : « Quel moment de la supplication est le plus entendu ? » Il répondit : « Au cœur (2) de la dernière partie de la nuit, et à la fin des prières obligatoires. » Rapporté par at-Tirmidhî, qui le classe bon.
1509 – ‘Ubâda ibn as-Sâmit (qu’Allâh l’agrée) rapporte que le Messager d’Allâh ﷺ a dit : « Il n’est pas de musulman, sur terre, qui invoque Allâh – Très-Haut – par une invocation sans qu’Allâh ne la lui accorde, ou n’écarte de lui un mal équivalent, tant qu’il n’invoque pas pour un péché ni pour rompre les liens de parenté. » Un homme de l’assemblée dit alors : « Nous multiplierons donc [les invocations] (3) ! » Le Prophète répondit : « Allâh est [encore] plus généreux (4). » Rapporté par at-Tirmidhî, qui le déclare bon et authentique.
Al-Hâkim le rapporte, par la voie d’Abû Sa‘îd, avec ce complément : « ou bien Il lui en réserve la récompense équivalente pour l’au-delà ».
1510 – Ibn ‘Abbâs (qu’Allâh l’agrée, lui et son père) rapporte que, lors des grandes détresses, le Messager d’Allâh ﷺ disait : « Lâ ilâha illâ Allâh, al-‘Azîm, al-Halîm ; lâ ilâha illâ Allâh, Seigneur du Trône sublime ; lâ ilâha illâ Allâh, Seigneur des cieux, Seigneur de la terre, et Seigneur du Trône noble. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.