1485 – ʿÂʾisha (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Prophète ﷺ disait dans son invocation : « Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre le mal de ce que j’ai fait et contre le mal de ce que je n’ai pas (encore) fait. » Rapporté par Muslim.
1486 – Ibn ʿUmar (qu’Allah les agrée tous deux) rapporte qu’il faisait partie des invocations du Messager d’Allah ﷺ : « Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre la disparition de Tes bienfaits, la perte de la santé que Tu accordes, la soudaineté de Ton châtiment et tout ce qui peut susciter Ta colère. » Rapporté par Muslim.
1487 – Zayd ibn Arqam (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Messager d’Allah ﷺ disait : « Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre l’impuissance et la paresse, contre l’avarice et la décrépitude, et contre le châtiment de la tombe. Ô Allah, accorde à mon âme sa piété et purifie-la : Tu es certes le meilleur de ceux qui la purifient ; Tu en es le Protecteur et le Maître. Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre une science qui ne profite pas, contre un cœur qui ne s’humilie pas, contre une âme insatiable et contre une invocation qui ne reçoit pas de réponse. » Rapporté par Muslim.
1488 – Ibn ʿAbbâs (qu’Allah les agrée tous deux) rapporte que le Messager d’Allah ﷺ disait : « Ô Allah, à Toi je me suis soumis ; par Toi j’ai cru ; en Toi je place ma confiance ; vers Toi je reviens (1) ; par Toi je plaide, et à Toi je demande jugement. Pardonne-moi ce que j’ai déjà fait et ce que je ferai plus tard, ce que je tiens secret et ce que je rends public ; c’est Toi qui avances et c’est Toi qui retardes ; il n’est de divinité digne d’adoration en dehors de Toi. » Certains rapporteurs ont ajouté : « Et il n’y a ni puissance ni force si ce n’est par Allah. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
1489 – ʿÂʾisha (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Prophète ﷺ invoquait ces paroles : « Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre l’épreuve du Feu, contre le châtiment du Feu, et contre le mal de la richesse comme de la pauvreté. » Rapporté par Abû Dâwûd et at-Tirmidhî, qui l’a qualifié de hadith bon et authentique. Ce sont les termes d’Abû Dâwûd (2).