Et dans une autre version : « Subḥânallâh ʿadada khalqih, Subḥânallâh riḍâ nafsih, Subḥânallâh zinata ʿarshih, Subḥânallâh midâda kalimâtih. »
Dans la version rapportée par at-Tirmidhî : « Ne t’enseignerais-je pas quelques paroles que tu pourrais dire ? — Subḥânallâh ʿadada khalqih ; Subḥânallâh ʿadada khalqih, Subḥânallâh ʿadada khalqih ; Subḥânallâh riḍâ nafsih, Subḥânallâh riḍâ nafsih, Subḥânallâh riḍâ nafsih ; Subḥânallâh zinata ʿarshih, Subḥânallâh zinata ʿarshih, Subḥânallâh zinata ʿarshih ; Subḥânallâh midâda kalimâtih, Subḥânallâh midâda kalimâtih, Subḥânallâh midâda kalimâtih. »
1442 – Abû Mûsâ al-Ashʿarî (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Prophète ﷺ a dit : « L’exemple de celui qui évoque son Seigneur et de celui qui ne L’évoque pas est celui du vivant et du mort. » Rapporté par al-Bukhârî.
Muslim le rapporte en ces termes : « L’exemple de la maison où l’on mentionne Allah et de la maison où l’on ne Le mentionne pas est celui du vivant et du mort. »
1443 – Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah – Exalté soit-Il – déclare : “Je suis tel que Mon serviteur pense de Moi, et Je suis avec lui lorsqu’il Me mentionne. S’il Me mentionne en lui-même, Je le mentionne en Moi-même ; et s’il Me mentionne dans une assemblée, Je le mentionne dans une assemblée meilleure encore.” » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
1444 – Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) rapporte encore : le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Les mufarridûn ont devancé tout le monde. » Ils demandèrent : « Qui sont les mufarridûn, ô Messager d’Allah ? » Il répondit : « Les hommes et les femmes qui mentionnent Allah fréquemment. » Rapporté par Muslim.
On le rapporte avec les deux lectures du terme « mufarridûn », l’une avec redoublement de la consonne r et l’autre sans, mais la majorité des maîtres retiennent la forme redoublée.
1445 – Jâbir (qu’Allah l’agrée) rapporte : j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « La meilleure des évocations est : Lâ ilâha illâ Allâh. » Rapporté par at-Tirmidhî, qui a dit : hadith bon (ḥasan).
1446 – ʿAbdullâh ibn Bisr (qu’Allah l’agrée) rapporte qu’un homme dit : « Ô Messager d’Allah, certes… »