bonnes actions, ou mille péchés lui seront effacés. » Rapporté par Muslim.
Al-Ḥumaydî dit : « Tel est le texte dans l’ouvrage de Muslim : “ou il lui sera effacé (yuḥaṭṭu)”. » Al-Barqânî ajoute : « Shuʿba, Abû ʿAwâna et Yaḥyâ al-Qaṭṭân l’ont également rapporté de Mûsâ – la même source que Muslim – mais ils disent : “wa yuḥaṭṭu” sans le mot “mille”. » (1)
1440 – Abû Dharr (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Chaque matin, chacune des articulations de l’un d’entre vous doit s’acquitter d’une aumône : chaque “Subḥânallâh” est une aumône, chaque “Al-ḥamdu lillâh” est une aumône, chaque “Lâ ilâha illâ Allâh” est une aumône, chaque “Allâhu akbar” est une aumône ; ordonner le bien est une aumône, interdire le blâmable est une aumône, et deux rakʿas que l’on accomplit à la prière du ḍuḥā suffisent pour tout cela. » Rapporté par Muslim.
1441 – L’épouse du Prophète, Juwayriya bint al-Hârith (qu’Allah l’agrée), raconte que le Prophète ﷺ sortit de chez elle à l’aube, après avoir accompli la prière du subḥ, alors qu’elle se trouvait dans son oratoire ; il revint lorsqu’il faisait déjà bien jour et la trouva encore assise. Il demanda : « Es-tu restée dans le même état que celui dans lequel je t’ai quittée ? » – « Oui », répondit-elle. Le Prophète ﷺ dit alors : « J’ai prononcé, après t’avoir quittée, quatre paroles que j’ai répétées trois fois ; si on les mettait dans la balance face à tout ce que tu as dit depuis ce matin, elles l’emporteraient : “Subḥânallâhi wa bi-ḥamdih, ʿadada khalqih, wa riḍâ nafsih, wa zinata ʿarshih, wa midâda kalimâtih.” » (2) Rapporté par Muslim.