aux gens : ils en ont bu, abreuvé leurs troupeaux et irrigué leurs cultures. Quant à une autre partie encore, il ne s’agissait que de plaines stériles ; elles ne retiennent pas l’eau et ne font pousser aucune herbe. Tel est l’exemple de celui qui a acquis la compréhension de la religion d’Allah : ce qu’Allah m’a apporté lui est profitable ; il apprend et enseigne. Et tel est l’exemple de celui qui n’y prête aucune attention et ne reçoit pas la guidance d’Allah avec laquelle j’ai été envoyé. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
1387 – Selon Sahl ibn Saʿd (qu’Allah l’agrée), le Messager d’Allah ﷺ dit à ʿAlî (qu’Allah l’agrée) : « Par Allah ! Si, par ton intermédiaire, Allah guide ne serait-ce qu’un seul homme, c’est meilleur pour toi que de posséder des chamelles rousses(1). » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
1388 – ʿAbd Allâh ibn ʿAmr ibn al-ʿÂs (qu’Allah les agrée) rapporte que le Prophète ﷺ a dit : « Transmettez de ma part, fût-ce un seul verset ; rapportez (les récits) des Fils d’Israël, il n’y a là aucun inconvénient. Mais que celui qui ment sciemment à mon sujet prenne dès lors sa place en Enfer. » Rapporté par al-Bukhârî.
1389 – Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quiconque emprunte un chemin pour y rechercher la science, Allah lui facilite par là un chemin vers le Paradis. » Rapporté par Muslim.
1390 – Du même (qu’Allah l’agrée), il rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui appelle à une voie de guidance recevra une récompense égale à celle de tous ceux qui le suivent, sans que cela ne diminue en rien la leur. » Rapporté par Muslim.
1391 – Toujours d’après lui (qu’Allah l’agrée), le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque le fils d’Adam meurt, son œuvre s’interrompt, sauf dans trois cas : une aumône continue, un savoir dont on tire profit, ou un enfant vertueux qui invoque en sa faveur. » Rapporté par Muslim.
1392 – Et il rapporte encore : le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ce bas monde est maudit – maudit est tout ce qu’il renferme – à l’exception de l’évocation d’Allah le Très-Haut, de ce qui conduit à Son obéissance, du savant et de l’étudiant. » Rapporté par at-Tirmidhî, qui l’a qualifié de « hadith bon » (ḥasan).
(1) Les « chamelles rousses » (ḥumr an-naʿam) représentaient, pour les Arabes, le bien le plus précieux.