197 – Chapitre : Le caractère bref des deux unités du fajr, ce qu’il convient d’y réciter et le moment où les accomplir
1111 – ʿÂ’isha (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Messager d’Allah ﷺ accomplissait deux unités légères entre l’adhân et l’iqâma de la prière de l’aube. Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
Dans une autre version, rapportée également par eux deux : « Il priait les deux unités du fajr si brièvement que je me demandais : a-t-il seulement récité la Mère du Coran (al-Fâtiḥa) ? »
Selon une version de Muslim : « Il priait les deux unités du fajr dès qu’il entendait l’adhân et les rendait brèves. »
Une autre variante précise : « lorsque l’aube se levait. »
1112 – Ḥafṣa (qu’Allah l’agrée) rapporte que, lorsque le muezzin lançait l’adhân pour la prière de l’aube et que l’aube apparaissait, le Messager d’Allah ﷺ accomplissait deux unités légères. Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
Dans une version de Muslim : « Lorsque l’aube se levait, le Messager d’Allah ﷺ n’accomplissait que deux unités légères. »
1113 – Ibn ʿUmar (qu’Allah agrée le père et le fils) dit : « Le Messager d’Allah ﷺ priait de nuit par paires de deux unités, terminait par une unité pour le witr à la fin de la nuit, puis accomplissait les deux unités avant la prière du ghadâh ; et l’adhân(1) retentissait alors à ses oreilles. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
1114 – Ibn ʿAbbâs (qu’Allah agrée le père et le fils) rapporte que le Messager d’Allah ﷺ récitait, dans les deux unités du fajr : dans la première, le passage – « Dites : “Nous croyons en Allah et à ce qui a été révélé sur nous…” » – se trouvant dans la vache ; et, dans la seconde, le passage – « Nous croyons en Allah ; témoigne que nous sommes entièrement soumis. » – issu de la famille de ʿImrân.
(1) Variante soulignant que chaque formule de l’adhân était répétée deux fois.